Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est l’endocrinopathie la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer.

La prévalence générale varie de 5% à 12%, mais est supérieure à 25% chez les femmes stériles.

Le SOPK est un syndrome et non une maladie, car il a de multiples causes potentielles et une expression clinique variable.

À la base du SOP se trouve une base polygénique probablement surexprimée liée à une composante familière. Ses principales cliniques sont l’hyperandrogénie et l’anovulation chronique. Compte tenu de sa diversité phénotypique, sa définition a finalement été adoptée à Rotterdam en 2004, de sorte qu’un patient présentant au moins deux de ces trois affections peut être diagnostiqué comme souffrant du SOPK :

  1. Oligoménorrhée (<6-9 règles / an) ou oligo-ovulation (cycles sans ovulation)
  2. Hyperandrogénie clinique ou biochimique.
  3. Image échographique des ovaires polykystiques

Les symptômes sont :

  • Règles irrégulières
  • Infertilité
  • Douleur pelvienne
  • Excès de pilosité
  • Prise de poids
  • Peaux grasses et acnéiques

Chez les femmes atteintes du SOPK, il est nécessaire de compenser leur déséquilibre hormonal par un traitement avec des contraceptifs oraux (ACO) ou des progestatifs. Le problème se pose lorsque la femme atteinte du SOPK est jeune et souhaite devenir enceinte. Dans ce cas, le traitement contraceptif n’est pas indiqué car il éviterait la grossesse.

Pour cette raison, il faut faire une évaluation médicale est essentielle, ainsi que des antécédents cliniques corrects, une analyse hormonale et une évaluation échographique.

Le traitement mettra l’accent sur les préoccupations individuelles de chaque patient, la stérilité, l’hirsutisme, l’acné ou l’obésité. Un traitement spécifique peut impliquer l’utilisation de médicaments ou des changements du mode de vie.